 | le 03-02-2011 Lettre ouverte aux représentants de l'Etat et aux parlementaires Pour l’association professionnelle du solaire, le dispositif de soutien mis en place par l’Etat n’est que provisoire, le coût pour la collectivité est prévisible et maîtrisable. Pour limiter le coût des contribuables, il faut donc « revoir le calcul de la CSPE, en valorisant la production solaire au prix réel du marché en fonction des coûts direct et indirect qu’elle évite ». Et pour ne pas sacrifier les 25 000 emplois créés par la filière solaire, le syndicat souhaite exclure tout système d’appels d’offres, et proposer de « baisser les tarifs d’achat de manière semestrielle et non trimestrielle ». Il serait aussi préférable de supprimer le quota annuel de 500 MW, et de définir l’objectif des 5400 MW de puissance installée comme un plancher (comme il l’était décidé pour le Grenelle) et non un plafond. |